Un juriste allemand, pour introduire notre texte intitulé On n’a pas le droit, a rédigé le texte suivant :

En janvier et février 2020, une campagne a été lancée dans les médias français et belges contre les personnes qui étaient membres de la communauté avant la création des Brigandes, il y a dix ans.
Une femme de cette communauté avait été diagnostiquée avec un cancer incurable et refusait de recevoir un traitement qui prolongerait sa souffrance. Ceux qui appartenaient à la communauté à l’époque ont pris soin d’elle avec amour jusqu’à sa mort.
Aujourd’hui, dix ans plus tard, la famille de la défunte a porté des accusations de meurtre devant le procureur belge et dans les médias. Ces accusations sont malveillantes, calomnieuses et sans fondement ; elles ne servent qu’à présenter le clan sous un mauvais jour publiquement.
Le procureur chargé de l’enquête n’a encore inculpé ni interrogé personne du groupe des Brigandes, ce qui, selon les avocats, indique clairement que les accusations ne sont pas considérées comme solides.
Néanmoins, le ministère public doit assurer le suivi de chaque accusation pénale, aussi absurde soit-elle, et mener des enquêtes. Si ces enquêtes montrent qu’aucun crime n’a été commis, elles seront abandonnées.
Accuser quelqu’un dans le cas où il fait l’objet d’une enquête est perfide, et n’a rien à voir avec du journalisme correct. Selon mon avis juridique, c’est un crime en soi. Nos amis seront légalement représentés à la fois devant les autorités chargées de l’enquête et devant les médias diffamatoires.
Je continuerai à faire des rapports et ne ferai référence qu’au droit allemand : La dignité humaine comprend également le droit à une mort autodéterminée, comme vient de le décider la Cour constitutionnelle fédérale, voir l’arrêt du 26 février 2020, – 2 BvR 2347/15 – 2 BvR 651/16 – 2 BvR 1261/16 – 2 BvR 1593/16 – 2 BvR 2354/16 – 2 BvR 2527/16 -.

Lars Möller

 

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