Vaccin covid-19 : l’homme génétiquement modifié

Le professeur Christian Perronne, qui affirme être pourtant en faveur des vaccins et a présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale, a écrit récemment :

« Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. (…) Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique [c’est-à-dire qui vont faire de l’homme un OGM !, ndlr].
On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
(…)
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. »

S’il s’agit d’un vaccin généralisé et obligatoire, l’humanité va être mise face à un des plus grands dangers de son évolution : nous assistons aux débuts de « l’homme génétiquement modifié »…

Cette situation est à mettre en parallèle avec ce que déclarait Rudolf Steiner, clairvoyant et prophète de son temps, au cours d’une conférence le 7 octobre 1917 :

« Il ne faut pas se leurrer : on est en présence d’un mouvement bien déterminé. Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, et parler de l’esprit devint une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme. Et ce temps viendra, dans un avenir pas très lointain où l’on dira : parler d’esprit et d’âme, c’est pathologique ; seuls sont bien portants les gens qui ne parlent que du corps. On considèrera comme un symptôme pathologique le fait qu’un être humain se développe d’une façon telle qu’il en vienne à penser qu’il existe un esprit et une âme. Ces gens seront considérés comme des malades, et l’on trouvera, soyez-en sûrs, le remède qui agira sur ce mal. Dans le passé, on a éliminé l’esprit (la foi dans un principe spirituel individuel). On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que le corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit. Les deux courants, les deux conceptions du monde s’opposeront radicalement.
(…)
L’une réfléchira à la manière d’élaborer des concepts et des représentations qui soient à la mesure de la réalité véritable, de la réalité d’âme et d’esprit. Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est-à-dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces « sottises » que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils sont « sains », ils parleront des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitué les planètes et le soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps. On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. »

(Extrait de : Rudolf Steiner – La chute des esprits des ténèbres)

À méditer sérieusement…

 

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