Élections américaines : les analystes politiques et leurs vains espoirs

Plus que jamais, on aura vu la naïveté, voire la cécité, de nombreux médias de réinformation et analystes politiques alternatifs lors de cette élection américaine. On aura entendu, après la victoire frauduleuse de Biden durant le mois de novembre : « Trump a un plan : il va décréter la loi martiale avant le 6 décembre et enfermer tous les méchants du deep state ! ». Le 6 décembre passé, on aura entendu : « Trump a un autre plan : il sait que ses plaintes pour fraudes électorales, une fois refusées, vont être portées devant la Cour Suprême où son parti est majoritaire ! La Cour Suprême ira alors dans son sens ! ». Après le classement sans suite de la Cour Suprême, on aura entendu : « Tout est sous le contrôle de Trump : le refus de la Cour Suprême, c’est pour que les tribunaux militaires finissent par s’emparer de ces plaintes et les traitent comme une affaire de haute trahison ! Biden aura des comptes à rendre ! ». Là encore, rien du tout. Et les amateurs d’espoir politique continuèrent : « Vous verrez, en fait, Trump laisse du suspens, mais le 6 janvier, lors de la validation du vote par le Congrès, son vice-président Mike Pence fera tout capoter ! ». Le 6 janvier passé, mise à part une émeute qui ne peut avoir aucun incident sur l’appareil du pouvoir, il n’y eut rien à déclarer et le fameux Pence ne fit pas ce que les bigots de Trump attendaient de lui. Les plus naïfs d’entre eux ne se découragèrent pourtant pas : « Vous verrez, en fait c’est le 20 janvier, jour de l’investiture de Biden, que Trump fera arrêter toute la clique démocrate pour trahison ! ». Mais il n’en fut rien, évidemment.

Ce qu’il faut retenir de tout ça ?

  • Le monde politique est aux mains de l’oligarchie financière et il n’y a aucune réforme à attendre de ce côté (d’autant plus aux USA !). Le deep state est trop profondément enraciné, au point d’avoir la quasi-totalité des juges et des élus de son côté lorsque nécessité fait loi. Or, dans ce cas, le temps de la récréation « Donald Trump » était arrivé à sa fin. Quelle puissance peut faire en sorte que les médias, la Justice et les élus nient à l’unisson une fraude électorale qui est pourtant démontrée ? Et la question qui s’ensuit : qui peut prétendre faire quelque chose contre cette puissance ? Nous avons eu dans cette affaire une superbe démonstration du « Deep State planétaire » (voir l’entretien avec Joël LaBruyère sur le Deep State planétaire dans le 1er numéro de notre revue URANUS) !
  • Le système ne peut pas être réformé, il doit suivre sa pente dégénérescente jusqu’à la destruction. Un malade d’un cancer généralisé va inévitablement vers la mort, il peut au mieux modifier l’échéance, mais en aucun cas il ne redeviendra un vaillant jeune homme plein de vitalité ! L’Ordre mondial doit poursuivre son chemin ; et nous devons quant à nous nous occuper de l’essentiel : le salut de l’âme… et nous organiser pour faire face aux mesures du Système qui tenteront de nous en empêcher ! Là encore, nous approfondissons ces aspects dans notre revue URANUS.
  • Suivre l’actualité est une perte de temps, car les problèmes fondamentaux de notre époque sont indépendants des remous de l’événementiel. Trump a été quatre ans au pouvoir : cela a-t-il changé quelque chose au degré de matérialisme de la civilisation planétaire ? Aucun dirigeant politique ne viendra sauver votre âme : au mieux il ne voudra pas la tuer, mais il restera prisonnier de cette énorme machine qu’est le « Deep State planétaire ».

 

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