Réédition revue de notre roman L’Âge des Veilleurs

Dix ans après la parution de L’Âge des Veilleurs, découvrez sa quatrième et dernière édition, revue et préfacée !

Informations et possibilités de commandes ici : https://boutique.communaute-rose-epee.fr/produit/lage-des-veilleurs/

334 pages ; format A5
18 €

L’édition précédente comportait plusieurs erreurs (nous nous en excusons auprès de ceux qui se la sont procurée), et c’est pourquoi nous vous présentons ici cette nouvelle édition.

Préface de l’éditeur :

« Qu’est-ce qu’un livre qui va au-delà de tous les livres ? » nous demande l’auteur.
À la réponse qu’il nous offre, nous ajoutons que c’est un livre qui, chapitre après chapitre, exalte nos cœurs et nous donne l’envie de tout bousculer. Notre vie, celle de nos proches, celle de l’humanité, car on sait. On sait alors ce qu’il faut faire et pourquoi.
C’est dans la volonté de vouloir transmettre cet élan aux plus jeunes que Maxime Billaud rédige son Âge des Veilleurs, d’abord publié en épisodes dans une revue spiritualiste. Esprit rêveur et léger, il s’engage très tôt dans la lutte pour la Vérité et œuvre à cette fin dans la communauté de la Nation Libre, fondée en 2004 par Joël LaBruyère – rebaptisée Communauté de la Rose et de l’Épée en 2019. Tous deux ont parallèlement collaboré dans le groupe de musique Les Brigandes, pour lequel Maxime a caressé les cordes de sa belle guitare qu’il chérit comme la Linda du nain du roman de Del Castillo, et a réalisé l’arrangement des chansons. Outrageusement diabolisé par le Système en place, Les Brigandes ont extériorisé la lutte que mène la Communauté de la Rose et de l’Épée contre l’uniformisation culturelle et politique de la société industrielle. Grâce aux chansons, le groupe a aussi pu mettre en avant des notions spirituelles faisant écho aux nombreux écrits produits par la Communauté, dont une revue pour laquelle Maxime Billaud écrit des articles musicaux et apporte son ton léger – bien que sérieux. C’est en quelque sorte ce qui fait son style, que l’on retrouve avec joie dans L’Âge des Veilleurs.

Ce roman d’anticipation naît de l’expérience personnelle de l’auteur dans la communauté créée par Joël LaBruyère ; source d’inspiration directe car synthétisant un nombre important de données dont celle, majeure, que Maxime a souhaité mettre en avant : le groupe de force.
Sidion, personnage principal du récit, se fait le témoin de la société globalisée qui l’entoure – l’Empire. Il est un étudiant banal qui suit le courant de la vie sans savoir où il va ni pourquoi, jusqu’à sa rencontre avec ceux qui seront ses pairs. Cette rencontre débloquera un instinct présent de toute éternité en lui : celui de la vie spirituelle.
L’Âge des Veilleurs est le commentaire actuel d’une autre possibilité de vie. La société de l’Empire est volontairement peu décrite – est-il vraiment utile de parler de ce que nous connaissons tous par cœur ? –, la narration se concentrant plutôt sur ce que nous connaissons moins : une société alternative émergeant au-dessus de l’enfer moderne. Placée en opposition absolue à la civilisation matérialiste du progrès, la société dissidente de Sidion est basée sur la conscience que l’homme n’est pas qu’un assemblage de matière, qu’il est le porteur d’un germe de vie divine. Le Royaume Ælfique dont il est question dans le roman rend gloire à ce germe, cette étincelle, l’Ælfe intérieur.

En tournant les pages de L’Âge des Veilleurs pour la première fois, nous avons cru être projetés dans un avenir lointain (bien qu’il ne le semblât pas vraiment) ; l’an 5111 de l’Âge noir nous narguait dans un horizon qui n’existerait que pour une lointaine descendance. Mais en réalité, l’an 5111 de l’Âge noir correspond à l’année d’écriture du roman (an 2010 de notre calendrier). C’est en ce sens que nous pouvons réellement parler de roman d’anticipation, car cette année-là, les problématiques auxquelles nous faisons actuellement face n’auraient pu avoir leur place que dans un imaginaire orwellien ! En effet, L’Âge des Veilleurs, se situant à la frontière entre le roman anticipatif et le roman présent, semble correspondre de plus en plus aux conjonctures actuelles, anticipant très justement les événements auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés. L’Histoire est en train de s’écrire, et la « crise sanitaire » pourra voir quelques chapitres lui être consacrés dans les futurs livres scolaires de nos enfants. Le monde tel que nous l’avons connu avant la mascarade sanitaire appartient de plus en plus au passé et, nous le savons, le vaccin promis comme la panacée ne nous offrira pas de retour au « avant ». L’obligation vaccinale pour tous s’approche à grands pas au moment où nous lisons :
« – Vous disposez encore d’un mois pour vous rendre chez votre médecin, avant de vous faire injecter [le vaccin].
« – Un mois ? Faut que j’me dépêche ! […] Et toi Tily, on te l’a faite la p’tite piqûre ? Ha ! Ha !
« – Bah, c’est-à-dire que… »
(Extrait p. 204)

L’histoire de Sidion n’est pas que la sienne. C’est le récit de nos âmes, de ce à quoi elles aspirent. Il faut choisir son camp. Que ferez-vous ?

1er septembre 2021