Sortie prochaine du n°3 de notre revue URANUS !

Sortie prochaine du n°3 de notre revue URANUS !

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1 an (6 numéros) : 48 €
6 mois (3 numéros) : 27 €

Couverture et éditorial de notre 3ème numéro, que nos abonnés recevront dans le courant du mois de mai :

Quant à lui, notre 2ème numéro (mars-avril 2021) est désormais disponible en vente à l’unité : https://boutique.communaute-rose-epee.fr/produit/uranus-n2-a-lunite/

14 AVRIL : MANI, le dénonciateur de la mystification planétaire

14 AVRIL : MANI, le dénonciateur de la mystification planétaire

« Je suis venu pousser un cri en ce monde ! » (Mani) Le 14 avril est resté, dans l’Histoire, comme la date anniversaire du prophète Mani, né en 216 après J.-C. On ne connaît que trop bien l’expression courante « être manichéen ». On connaît déjà beaucoup moins « l’hérésie manichéenne », terme qui s’applique à différents courants religieux persécutés par Lire la suite

28 Mars : Ragnarr Lóðbrók frappe à la porte !

28 Mars : Ragnarr Lóðbrók frappe à la porte !

Ragnarr, peint par l’Atelier de peinture des Brigandes

Ragnarr, peint par l’Atelier de peinture des Brigandes

Le dimanche 28 Mars 845, Jour de Pâques, les cloches de Paris sonnent à toute volée. Elles appellent les chrétiens dans les églises pour célébrer et s’exclamer ensemble : « Il est ressuscité ! » La ville est tranquille, calme… recueillie. C’est justement à cause de ce calme, de cette trêve, que cent vingt drakkars, tels d’immenses serpents ailés, glissent sur l’eau brillante de la Seine matinale. Pour remonter le fleuve, ils sont partis de Rouen, de l’île d’Oissel précisément. C’est là que le Chef viking, Ragnarr Lóðbrók, a rassemblé des milliers de guerriers en vue de fondre sur Paris pour le « casse du siècle ». Rappelons que les vikings sont descendus à cette époque pour se venger de la destruction de leur sanctuaire d’Irminsûl, ainsi que du massacre de leur population par les catholiques qui, à cette époque comme Daesh aujourd’hui, convertissait par le fer et le sang. Les cent vingt drakkars entre dans Paris sans rencontrer de résistance. Ragnarr exige une importante somme d’argent qu’il obtient sans verser une seule goutte de sang, dit la chronique.

Depuis lors et jusqu’à aujourd’hui, le 28 Mars est fêté dans le monde germano-scandinave comme le Ragnarr’s Day, le jour de Ragnarr. Ce roi est une « icone » viking, mi historique, mi légendaire, comme Alexandre le Grand. Son surnom Lóðbrók lui vient d’avoir délivré la princesse Þora, – qui deviendra sa première épouse – des griffes d’un serpent géant. Pour se protéger du venin du monstre, Ragnarr se « fit faire des vêtements hors du commun, des braies (pantalon) et un manteau velus. Et quand ils furent terminés il les fit bouillir dans la poix. »* C’est grâce à cette armure que Ragnarr a pu combattre et vaincre le serpent, et le nom Ragnarr Lóðbrók, littéralement « Ragnarr aux braies velues », lui est resté.

Après le « hold-up » historique de Paris, Ragnarr repart vers le Nord. Il aura des fils de sa première épouse Þora qui mourra prématurément. Il prendra en second mariage Àslaug, la légendaire fille du héros Siegfried et de la Walkyrie Brünhild. Mythe ou réalité ? Peu importe ! Ragnarr mourra en Angleterre, jeté dans une fosse aux serpents par le roi Ella. Alors qu’il est descendu dans la fosse, les serpents refusent de l’approcher et ne lui font aucun mal. Àslaug avait confectionné à Ragnarr une tunique de soie qui le protégeait des armes et des attaques. Le roi Ella fait déchirer la tunique et les serpents se précipitent sur Ragnarr qui succombe en s’écriant :

Joyeux, je vais sur le haut siège
Boire la bière avec les Ases ;
Tout espoir de vie a disparu,
En riant je mourrai.

Ses fils le vengeront en faisant subir au roi Ella le fameux supplice de « l’aigle de sang ».

Joël Labruyère est né le dimanche 28 Mars 1948, jour de Pâques, à Rouen, non loin de l’endroit où Ragnarr Lóðbrók avait, plus de mille ans auparavant, réunit les drakkars pour monter à Paris. La chanson qu’il a composée pour les Brigandes, Ragnarr, est évidemment dédiée à ce chef viking et à l’Esprit qui a poussé les gens du Nord à descendre pour réveiller l’Europe chrétienne.

Vive le Roi ! Vive Ragnarr !
Et Bon Anniversaire Joël !

* Nous vous conseillons la lecture (dont sont tirés les extraits ci-dessus) de :
La saga de Ragnarr aux braies velues, aux éditions Anacharsis.

Ragnarr, extrait du disque des Brigandes « Contre le temps » :

Le végétarisme, une tradition antique

Le végétarisme, une tradition antique

« Le peu de végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les philosophes modernes. » (Friedrich Nietzsche) Le point commun entre Friedrich Nietzsche, Brigitte Bardot, Léonard de Vinci et Pythagore ? Ils sont végétariens ! « Vous êtes végétarien ? Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir vous préparer ? Je ne peux tout de même pas vous servir Lire la suite

Élections américaines : les analystes politiques et leurs vains espoirs

Élections américaines : les analystes politiques et leurs vains espoirs

Plus que jamais, on aura vu la naïveté, voire la cécité, de nombreux médias de réinformation et analystes politiques alternatifs lors de cette élection américaine. On aura entendu, après la victoire frauduleuse de Biden durant le mois de novembre : « Trump a un plan : il va décréter la loi martiale avant le 6 décembre et enfermer tous les méchants du deep state ! ». Le 6 décembre passé, on aura entendu : « Trump a un autre plan : il sait que ses plaintes pour fraudes électorales, une fois refusées, vont être portées devant la Cour Suprême où son parti est majoritaire ! La Cour Suprême ira alors dans son sens ! ». Après le classement sans suite de la Cour Suprême, on aura entendu : « Tout est sous le contrôle de Trump : le refus de la Cour Suprême, c’est pour que les tribunaux militaires finissent par s’emparer de ces plaintes et les traitent comme une affaire de haute trahison ! Biden aura des comptes à rendre ! ». Là encore, rien du tout. Et les amateurs d’espoir politique continuèrent : « Vous verrez, en fait, Trump laisse du suspens, mais le 6 janvier, lors de la validation du vote par le Congrès, son vice-président Mike Pence fera tout capoter ! ». Le 6 janvier passé, mise à part une émeute qui ne peut avoir aucun incident sur l’appareil du pouvoir, il n’y eut rien à déclarer et le fameux Pence ne fit pas ce que les bigots de Trump attendaient de lui. Les plus naïfs d’entre eux ne se découragèrent pourtant pas : « Vous verrez, en fait c’est le 20 janvier, jour de l’investiture de Biden, que Trump fera arrêter toute la clique démocrate pour trahison ! ». Mais il n’en fut rien, évidemment.

Ce qu’il faut retenir de tout ça ?

  • Le monde politique est aux mains de l’oligarchie financière et il n’y a aucune réforme à attendre de ce côté (d’autant plus aux USA !). Le deep state est trop profondément enraciné, au point d’avoir la quasi-totalité des juges et des élus de son côté lorsque nécessité fait loi. Or, dans ce cas, le temps de la récréation « Donald Trump » était arrivé à sa fin. Quelle puissance peut faire en sorte que les médias, la Justice et les élus nient à l’unisson une fraude électorale qui est pourtant démontrée ? Et la question qui s’ensuit : qui peut prétendre faire quelque chose contre cette puissance ? Nous avons eu dans cette affaire une superbe démonstration du « Deep State planétaire » (voir l’entretien avec Joël LaBruyère sur le Deep State planétaire dans le 1er numéro de notre revue URANUS) !
  • Le système ne peut pas être réformé, il doit suivre sa pente dégénérescente jusqu’à la destruction. Un malade d’un cancer généralisé va inévitablement vers la mort, il peut au mieux modifier l’échéance, mais en aucun cas il ne redeviendra un vaillant jeune homme plein de vitalité ! L’Ordre mondial doit poursuivre son chemin ; et nous devons quant à nous nous occuper de l’essentiel : le salut de l’âme… et nous organiser pour faire face aux mesures du Système qui tenteront de nous en empêcher ! Là encore, nous approfondissons ces aspects dans notre revue URANUS.
  • Suivre l’actualité est une perte de temps, car les problèmes fondamentaux de notre époque sont indépendants des remous de l’événementiel. Trump a été quatre ans au pouvoir : cela a-t-il changé quelque chose au degré de matérialisme de la civilisation planétaire ? Aucun dirigeant politique ne viendra sauver votre âme : au mieux il ne voudra pas la tuer, mais il restera prisonnier de cette énorme machine qu’est le « Deep State planétaire ».

Courir avec le diable, des Brigandes : l’album de la maturité

Courir avec le diable, des Brigandes : l’album de la maturité

Avec un titre accrocheur comme celui-là, « l’album de la maturité », vous vous êtes fait prendre évidemment, et vous voilà en train de lire l’article. Et pourtant, à bien regarder la jaquette, je me rends compte que ce que je sortais comme une blague façon Laurent Gerra, est plus fidèle à la réalité que je ne le pensais. En effet, ce ne sont plus les « filles » guillerettes d’Antifa, mais des femmes, graves, sévères, dans un salon chic et velours, qui nous chantent sans l’air d’en rire Courir avec le diable.

Une fois encore, douze chansons se succèdent. Pour ceux qui n’ont pas l’expérience de notre vie communautaire, laquelle se veut pourtant pleine d’amour et fraternelle, il est bien difficile d’imaginer le combat qui se mène, lors d’un repas, pour le choix du nom de l’album. Composé et enregistré entre les confinements du printemps et de l’automne 2020, on aurait pu l’appeler « Entre deux », mais Patrick Bruel avait déjà déposé le nom. De toute façon, Courir avec le diable expose bien mieux le sentiment du compositeur Joël LaBruyère par rapport à l’époque si spéciale que nous traversons. Avec la censure, les mesures sanitaires, le mensonge qui règne en maître : tout est bloqué et, en même temps, tout s’accélère.

Le diable court et nous emporte bien vite vers un avenir prophétisé dans les chansons apocalyptiques Le meilleur des mondes et C’est foutu la France qui ne sont pas des aveux de défaite, mais de simples constats… pour se réveiller ! Si la crise du virus chinois occasionne une immense souffrance à l’humanité entière, principalement à cause des mesures répressives qu’elle génère, les Brigandes dénoncent avec légèreté le risque d’une vaccination générale dans Un shoot et puis c’est tout, ainsi que la mise au pas du monde entier dans la folie « scientifique » à travers la chanson Le pas des Brigandes.

Toujours dans la provocation, et là où on ne l’attend pas, Joël LaBruyère chante L’abolition de la prison, qu’il a explicitée (et on l’en remercie) dans une vidéo disponible sur YouTube (jusqu’à ce jour) et sur notre site.

La situation est grave, certes, et il est nécessaire de prendre du recul en revenant sur des valeurs fondamentales comme le twist « sixties » de Velosolex, ou encore l’hymne populaire bien français de L’eau de la Salvetat. Un petit détour par la Belgique, avec un tableau détaillé et très personnel sur La route de Knockke-le-Zoute, s’imposait également. L’album de la maturité, c’est aussi histoire de faire le point, de dresser un bilan, et la chanson Le livre de ta vie en est un dans lequel chacun pourra retrouver le fil de son existence.

Le royalisme de Joël LaBruyère explose dans Si on avait un roi, dédié au prince Jean d’Orléans et à sa femme Philomène, comme le rêve inaccessible qu’un chevalier pourrait venir nous sortir de notre cauchemar présent. Mais comme la communauté des Brigandes est loin d’attendre un quelconque messie sur Terre, Le Chant de la Perle s’élève telle une prière vers le prophète Mani, le fondateur du Manichéisme, venu pousser un cri dans le monde pour réveiller les âmes endormies dans les ténèbres et leur rappeler le chemin du retour vers leur patrie originelle : les jardins de lumière. Une vidéo explicative est également disponible à ce sujet.

Mais en attendant… on bouge la tête d’entrée de jeu en courant avec le diable… ce qui nous fera patienter jusqu’au couronnement : le douzième album… bientôt.

Bonne écoute !

L’album Courir avec le Diable est disponible ici : https://boutique.communaute-rose-epee.fr/albums-cd/

Présentation du livre de Joël LaBruyère, Undercover

Présentation du livre de Joël LaBruyère, Undercover

Joël LaBruyère – UNDERCOVER

Le mois dernier, en décembre de cette fatale année 2020, les éditions Barka ont publié le livre Undercover de Joël LaBruyère, regroupant la somme d’articles écrits pour sa revue Undercover entre 2002 et 2007. Pour présenter cet ouvrage, il est nécessaire de décrire le contexte dans lequel paraissait la fameuse revue.

Nous sommes donc au printemps 2002, seulement quelques mois après les attentats du World Trade Center. C’est le début explosif et controversé de ce troisième millénaire. Joël LaBruyère a 54 ans et a déjà derrière lui plus de trente années d’expérience et de recherche dans les domaines de l’ésotérisme, du christianisme, et de la face occulte du monde politique. Quelques années auparavant, il avait fondé l’association Omnium des Libertés, qui avait pour but de défendre la liberté de conscience promise par la République, mais que le gouvernement d’alors menaçait par « sa nouvelle inquisition et sa chasse aux sectes », de 1996. L’auteur menait donc un combat à la fois spirituel et politique pour la liberté de conscience et la liberté d’action et d’association dans les domaines spirituels et religieux.
Avec Undercover, ce combat devait prendre une dimension plus profonde. LaBruyère avait depuis longtemps dans l’idée de rassembler des chercheurs en vue de former un noyau communautaire pour préparer une alternative à la société uniformisée que l’on percevait alors comme le Nouvel Ordre Mondial. Il avait compris que la chasse aux sectes servait de bouc émissaire pour des affaires de pouvoir, en France, mais était surtout une étape nécessaire pour marquer à l’avenir tout groupement communautaire alternatif de la tâche indélébile « secte démente avec risque de suicide collectif ».

Dans la marée d’informations conspirationnistes nouvel-âge qui se déversait sur le monde par le biais de l’internet naissant (2002), Joël LaBruyère avançait progressivement, dans sa revue, les éléments pour comprendre le jeu des forces en présence sur les plans politique et occulte. Balayant les théories du complot post 11 septembre trop simplistes, il reprend et actualise les bases des enseignements donnés par les Rose-Croix Max Heindel, Rudolf Steiner et Jan van Rijckenborgh. Son credo, son souffle est le même qui animait Helena Blavatsky dans sa lutte acharnée contre le matérialisme. Dès le premier numéro de la revue, l’esprit guerrier est là, le premier article est en effet une présentation sommaire du principal ennemi désigné par LaBruyère : les jésuites et leur vision du monde matérialiste. Pédagogiquement, l’auteur nous introduit dans le vaste combat qui s’offre à nous, enfants du XXIe siècle. Au-delà des problèmes d’immigration, de réchauffement climatique ou de disparition de la monnaie, le problème que soulève l’auteur est qu’une certaine élite physique et occulte joue avec les faiblesses de l’humanité pour la réduire progressivement à l’état de robot, abandonnant à la machine notre seul pouvoir : celui de penser.

Vous trouverez dans ce livre les informations qui ont permis à Joël LaBruyère de réunir une communauté de vie d’une trentaine de personnes depuis dix-sept ans, la Nation Libre, qui se veut être un foyer de travail et de combat pour tracer un sillon positif vers l’avenir. Une alternative sociale pour la vie de l’âme et de l’esprit. C’est également dans ces écrits, que l’auteur explique la nécessité pour l’élite internationale de « créer » une religion mondiale, avec la probable mise en scène d’un retour du Christ, d’un messie d’Israël pour incarner l’unité planétaire.

Plus de quinze années plus tard, à l’heure du corona virus, des campagnes de vaccination mondiales et de la mascarade des élections américaines, l’aspect prophétique du travail de Joël LaBruyère est confirmé. Nous avançons toujours plus profondément dans les ténèbres de la plus matérialiste des « civilisations », dont les conséquences commencent à peine à se faire sentir. Nous conclurons cette présentation par cet extrait du livre :

« Un être conscient de la fausseté de la civilisation où il vit actuellement n’émet plus de protestation sur les aberrations de la société, car il sait que tout devra être changé. Or, la meilleure façon de changer une situation aberrante, c’est de ne pas la rendre encore plus perverse en l’améliorant. Les humanistes bien-pensants améliorent l’enfer.
La lucidité, c’est ne plus s’alarmer des risques et périls qui menacent l’espèce humaine en y apportant des solutions boiteuses, par bonne conscience ou par ignorance des causes réelles. La lucidité, c’est rompre intégralement avec la politique et la culture qui entretiennent ces maux. Il faut opérer une dissidence en esprit. »

Le livre UNDERCOVER est disponible sur notre boutique en ligne : https://boutique.communaute-rose-epee.fr/produit/joel-labruyere-undercover/

Nos publications plus anciennes ne s’affichent plus sur ce site, mais peuvent être envoyées sur demande.