Les opposants à l’ordre établi n’ont pas bonne presse et, dans le cas d’un groupe qui fait de la chanson provocatrice comme le nôtre (Les Brigandes), c’est encore pire ! C’est pourquoi les médias, vassaux du Système qui les alimente, ont calomnié à de multiples reprises notre groupe par différentes campagnes de propagande. Ainsi, si nous devons dire ce que nous sommes pour nous présenter, nous devons aussi dire ce que nous ne sommes pas, afin de nous débarrasser des accusations sordides qu’on voudrait nous accoler.

 

Êtes-vous racistes ?

Non.
Les Brigandes, qui se moquent de beaucoup de choses en chansons, égratignent l’Islam à plusieurs reprises : mais se moquer d’une religion n’est pas du racisme, et l’Islam ne fait pas exception. D’ailleurs, nous nous moquons aussi de l’Église catholique et des Jésuites qui la contrôlent. Serions-nous racistes envers les Européens ?
– Pointer du doigt les débats interdits par les nouveaux puritains du « politiquement correct » – par exemple, le débat sur l’immigration de masse – n’est pas non plus du racisme, mais relève davantage du souci de défendre la liberté d’expression. Y a-t-il des sujets sur lesquels il est interdit de faire de l’humour ?
– Notre communauté a vu passer différentes nationalités et couleurs de peau.
– Si vous n’êtes toujours pas convaincu, essayez donc de nous mettre sous les yeux un seul de nos textes promouvant des idées racistes.

 

Êtes-vous une secte ?

Nous sommes un clan, une communauté. Cette accusation de secte repose sur deux choses :
– La propagande étatique à l’encontre des minorités spirituelles, diabolisées comme « sectes » car en position de sécession morale vis-à-vis du Système. Nous sommes rangés dans cette catégorie, et la propagande à notre encontre est encore plus radicale en raison de nos positions antisystème ouvertement déclarées.
– Les soi-disant « témoignages d’ex-adeptes ». En ce qui nous concerne, nous sommes poursuivis par une seule femme, folle furieuse, qui se présente dans les médias en tant que « victime de notre groupe » dans le but de nous nuire et de se faire une notoriété. La réalité est qu’elle a eu un amour déçu avec notre directeur artistique dont elle veut se venger, et que son dossier médical révèle un cas quasi-psychiatrique et hystérique. Mais ses faux témoignages calomnieux suffisent aux médias, et font office « d’avis objectif » en ce qui concerne notre communauté. Si nous étions si horribles que ce que les médias racontent, pourquoi les dizaines d’autres ex-membres de notre communauté ne témoignent-ils pas, eux aussi, aux côtés de cette acharnée ?

Pour en savoir plus sur cette personne qui nous poursuit, et qui bénéficie de la complicité des grands médias, voir la vidéo « Qui est Annick Lovinfosse, l’ennemie des Brigandes ? »

Pour le reste, et afin que chacun se fasse une opinion sur le « caractère sectaire » de notre organisation :
– Nous défendons la liberté de conscience.
– Nous sommes un rassemblement de plusieurs familles avec enfants.
– Nous mettons nos moyens économiques en commun, et cela est présenté publiquement comme faisant partie de notre fonctionnement fraternel et communautaire.
– Comme tout groupe, nous sommes organisés avec des responsables de secteurs et un directeur qui tranche pour prendre certaines décisions.
– Nous sommes un collectif d’artistes et de chercheurs, donc de personnes qui créent et qui pensent. Si on cherche des « adeptes décérébrés » sans conscience individuelle, ce n’est pas chez nous qu’on va en trouver, mais probablement plus chez ceux qui croient béatement aux miracles de l’Église, à la « sainte parole » de Mahomet… ou encore à l’impartialité des journalistes.

Nous avons exposé le problème des sectes et de la chasse antisecte dans l’émission suivante : « Entretien avec Joël Labruyère – Sectes et chasseurs de sectes »

 

Et les plaintes qui vous visent, alors ? N’est-ce pas la preuve que vous êtes méchants ?

Après une querelle interne, des personnes ont déposé des plaintes contre nous afin de se protéger dans les attaques qu’elles intentaient contre notre collectif. Ces personnes ont finalement retiré leurs plaintes infondées. Les médias continuent néanmoins à se servir de ces plaintes comme d’une preuve de culpabilité !

Une autre plainte a cependant déclenchée une enquête pour des motifs graves… et diffamatoires ! La source de cette plainte ? Toujours la même : Annick Lovinfosse, l’unique source des médias, qui surenchérit toujours plus dans ses accusations calomnieuses et délirantes. Ce qui nous a obligés à nous-mêmes porter plainte contre elle pour diffamation.

Dans les faits, donc : nous n’avons connaissance actuellement que d’une seule plainte, infondée et ayant déclenchée une enquête qui, légalement, ne devrait déboucher sur rien mais qui, médiatiquement, est utilisée comme si nous étions présumés coupables.

Des personnalités publiques et appréciées traînent des casseroles bien plus lourdes (et plus réelles) derrière elles, mais ont l’avantage d’avoir les médias de leur côté.
Quant à nous, nous attendons notre condamnation sur la base de nos idées et de notre façon de vivre, afin que le Système dévoile encore plus la répression totalitaire qu’il met en place !


Pour plus d’informations, vous trouverez nos vidéos explicatives sur les controverses médiatiques : ici
En avant-goût : voir des extraits de « Joël Labruyère, l’arrière-plan d’une controverse » (10 min.) : ici
(N.B. : Joël Labruyère portait un masque dans les vidéos publiques datant d’avant mars 2018)